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jeudi, 28 février 2008

Les Kinés en ont marre!

1750838905.JPGKINES SALARIES

les syndicats CFDT, CGT et SUD

vous informent

 La contestation gronde dans les services de kinésithérapie…

Depuis quelques semaines il y a surchauffe sur les blogs qui contestent l’obligation  de cotiser à un ordre professionnel.

Dans de nombreux CHU, grands établissements et centres de rééducation les kinés participent à des assemblées générales spontanées ou initiées par des organisations syndicales de salariés.

C’est le cas à Paris, Brest, Bordeaux, Marseille, Grenoble, Quimper et Lyon depuis 15 jours.

Le rythme s’accélère avec la décision prise à l’initiative des parisiens de sortir des services en appelant à une action nationale dans le cadre d’un mouvement de grève et des initiatives à préciser.

Les organisations syndicales CFDT, CGT et SUD ont estimées qu’il était urgent de se rencontrer même si la période de congés annuels n’est pas idéale (d’où l’absence de FO qui s’est excusée).

A ce jour, nous constatons une large convergence  parmi les organisations syndicales qui refusent le principe de la mise en place de structures ordinales, et il semble exister parmi les kinés salariés un refus de se voir imposer une obligation de cotiser à un ordre pour pouvoir travailler. Ce constat est manifeste et incontestable dans les autres villes où les actions ont été commencées depuis plusieurs mois.

Il doit être vérifié sur Lyon notamment à travers des assemblées générales et l’adhésion à la pétition qui circule en ce moment.

Compte tenu du calendrier les organisations syndicales ont estimé qu’il était de notre devoir d’agir le 11 mars en même temps que les collègues des autres régions.

Les organisations syndicales proposent : 1 D’organiser dès le début de la semaine prochaine des assemblées générales ouvertes à toutes et à tous syndiqués ou non dans les grands établissements. 2 De demander un rendez-vous à la DASS le 11 mars à 16h afin d’exprimer notre refus de se voir imposer des obligations de cotisation avec un appel à un rassemblement devant la DASS 3 De rédiger une lettre ouverte aux  candidats à la mairie de Lyon qui seront s’ils sont élus à la mairie seront également président du conseil d’administration des HCL et à ce titre auront leur mot à dire sur cette question. De plus pour  ceux déjà élus représentant des lyonnais (député ou sénateur), nous les solliciterons pour  questionner le gouvernement et demander soit l’abrogation de la loi soit déposer des amendements qui permettent de lever l’obligation de cotisation.

 TOUT CECI SERA MEDIATISE 

En conclusion, il est impératif d’agir dans la période, en participant aux AG, en signant les pétitions et en manifestant devant la DASS le 11 mars (un préavis de débrayage de 1h à 4h sera déposé ces prochains jours à partir de 14h) 245 rue Garibaldi

A faire circuler sans modération dans vos réseaux.

 

Host unlimited photos at slide.com for FREE! Jean Francois Aillard (Kiné et secrétaire Général CFDT santé sociaux 69) à la pointe de la mobilisation

STOP AU MÉPRIS DES SALARIÉS

Près d'1 million de salariés des secteurs associatifs disent

 

STOP AU MÉPRIS DES SALARIÉS

STOP À LA PERTE DU POUVOIR D’ACHAT

Pour les professionnels des secteurs sanitaire, social, médico-social

et de l’animation

NOUS VOULONS

3 % net d’augmentation pour tous les salariés (par l'augmentation de la

valeur du point et une prime de 3 % net au-delà du SMIC pour les salariés

dont le coefficient est en-dessous de celui-ci)

Le salaire d’embauche à 5 % au-dessus du SMIC

LA CFDT SANTÉ-SOCIAUX, L’AMBITION AU QUOTIDIEN

 

Des contacts sont pris avec la CGT sur le département du Rhône. Vous êtes mes fidèles lecteurs depuis de nombreux mois, vous êtes des professionnels et j'ai besoin de vous... Toutes vos idées seront les bienvenues, nous ne voulons pas organiser une manifestation classique, mais un coup médiatique fort... Ne tardez pas à me faire part de vos propositions, laissez allez aller votre imagination, osons, soyons fort...nous nous chargerons de l'organisation....

Philippe

mercredi, 27 février 2008

Interpellation sur la rémunération des stagiaires

 

 

 

Un décret du 1er Février dernier, pris sans aucune concertation dans notre secteur, risque de poser de véritables problèmes en ce qui concerne les formations sanitaires et sociales. Il prévoit une gratification d’environ 300€ par mois pour les étudiants effectuant un stage de plus de 3 mois. Sont concernées les formations supérieures au bac (pour nous, les infirmiers, éducateurs spécialisés, assistants sociaux, etc…).

            Plusieurs difficultés sont à craindre :

-les terrains de stages, en nombre déjà insuffisant, deviendront introuvables, alors que les stages sont imposés par les textes (outre leur intérêt pédagogique) pour ces diplômes

-les étudiants risquent de se voir réclamer des prestations effectives de travail plutôt qu’un accompagnement de formation, ce qui risque de dénaturer la valeur des stages et de porter préjudice à l’emploi

-le secteur public (HCL, IDEF, Conseil Général, etc…) risque de se voir envahi de demandes de stages, puisque le décret ne le concerne pas.

             L’administration est prudente pour elle-même, mais oublie qu’elle finance –mal- des associations en mission de service public. Il est hélas certain qu’aucun financement supplémentaire n’est prévu.

            Le texte prévoit que cette gratification est versée « à défaut d’un accord de branche étendu ».Il serait donc nécessaire qu’un tel accord soit négocié dans la branche associative sanitaire et sociale, avec deux pistes possibles :

-soit l’accord dispose que l’accueil de stagiaires est une mission obligatoire pour les établissements de la branche, fixe des ratios, et l’agrément pourrait ensuite garantir le  financement. Il faudrait aussi, pour éviter des suppressions de postes, interdire que les stagiaires effectuent des remplacements, ou soient indispensables au bon fonctionnement  de l’établissement. Cette piste semble très utopique;

-soit l’accord prévoit qu’il n’y a pas de gratification, mais si et seulement si le stage est  une obligation réglementaire pour l’obtention d’un diplôme professionnel supérieur. Cette piste est un peu paradoxale pour nous (et risque de nous exposer à des attaques démagogiques en direction des étudiants), mais semble incontournable. Elle devrait être juridiquement possible, puisque les stagiaires n’étant pas des salariés, l’accord de branche devrait pouvoir leur être moins favorable que le décret.

            A défaut d’accord de branche, un décret peut toujours modifier un décret.

            Il serait en tout cas nécessaire d’alerter la fédé, en signalant l’inquiétude des sections des établissements de formation sanitaire et sociale pour le maintien de leur activité, même à court terme : le SNASEA a envoyé une circulaire à ses adhérents pour leur conseiller de ne plus prendre de stagiaire.

                                                                                  Amicalement,

 

La section CFDT - ARFRIPS

La rétention de sûreté

1379576312.jpg Communiqué de presse CFDT

La décision du conseil constitutionnel de valider- même amendée-  la loi sur la rétention de sureté est une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui sont attachés à la défense des libertés et pour lesquels la France reste la patrie des droits de l’homme.

 

La rétention de sureté  qui permet l’enfermement à vie de personnes en raison de la crainte des actes qu’ils pourraient commettre et non pas de ceux qu’ils ont commis constitue une dérive inquiétante du droit en même temps que la marque d’un échec :celui  anticipé de la réinsertion.

 

La rétention de sureté est ainsi le symptôme d’une impuissance revendiquée et assumée.

 

La tentative de passer outre l’avis du Conseil manifestée par le Président de la République en saisissant le 1er président de la Cour de cassation est une dérive supplémentaire contre laquelle notre fédération s’insurge.

 

Avec la Fédération Syndicale Européenne des Services Publics (FSESP), la fédération Interco-CFDT qui syndique tous les personnels de justice en France (Magistrats, services judiciaires, pénitentiaire et protection judiciaire de la jeunesse) affirme qu’il est temps d’ouvrir « un large débat public sur la criminalité et la justice et sur le rôle des prisons dans notre société » en France et en Europe.

 

Pour notre fédération, l’institution de la rétention de sureté confirme que le droit ne peut se construire sur l’exploitation de l’émotion et du fait divers et qu’il est grand temps que nous nous posions collectivement la question du sens et des conditions de l’enfermement.

 

 

Le 28 février prochain, une délégation de la CFDT participera à Bruxelles aux côtés de délégués de dix pays européens, à un rassemblement organisé à l’occasion d’une réunion du Conseil européen des ministres de la Justice et de l'Intérieur, qui ont en charge les services pénitentiaires.

 

Surveillants, assistants sociaux, personnel d’éducation, de probation, médical et infirmier manifesteront pour dénoncer la surpopulation carcérale, en hausse dans presque tous les pays de l’Union.

 

Cette initiative, la première organisée par la FSESP et ses organisations affiliées, constitue le premier pas du débat que nous appelons de nos vœux.

 

 

mardi, 19 février 2008

Les revendications salariales se multiplient

Depuis plusieurs mois, les conflits sociaux liés au pouvoir d'achat s'enchaînent à une cadence soutenue dans le secteur privé. Après les salariés d'un hypermarché Carrefour à Marseille, qui ont fait grève durant seize jours, les personnels de L'Oréal France ont pris le relais, lundi 18 février. Débrayages de quelques heures, rassemblement devant le siège à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine)... La CFDT, la CGT, FO, la CGC et la CFTC avaient invité les collaborateurs du groupe de produits cosmétiques à cesser le travail pour réclamer un "rattrapage" de 9 % "dès cette année" et le rétablissement des augmentations générales de salaires - qui avaient été supprimées en 2004 au profit de hausses individuelles. Il faut remonter à la mise en place des 35 heures, au début des années 2000, pour constater une telle effervescence chez L'Oréal.

 

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 Des mouvements similaires se sont produits fin 2007, par exemple à Air France ou chez Conforama - pour ne citer que les plus médiatisés. Mais la contestation semble s'amplifier et affecter des entreprises où la grève était une pratique quasi inconnue. Ainsi, les salariés des groupes de presse Moniteur puis Prisma viennent d'obtenir une augmentation après des arrêts de travail. Autre fait remarquable : la forte mobilisation des personnels de la grande distribution, le 1er février, lors d'une journée nationale d'action organisée par trois syndicats - initiative sans précédent.

Les revendications salariales sont-elles devenues plus pressantes ? Difficile de l'affirmer avec certitude. Les statistiques les plus récentes, compilées par la direction des relations du travail (DRT), portent sur les journées de grève en 2005 : elles s'élevaient, cette année-là, à environ 224 000 dans le secteur privé (abstraction faite du monde agricole et des transports), soit une hausse de 16 % par rapport à 2004. "Parmi l'ensemble des revendications recensées, 41 % ont porté sur les salaires", précise l'étude de la DRT, contre 37 % en 2003.

Si le climat se tend davantage à propos de la fiche de paye, il faut d'abord rappeler que la période actuelle s'y prête. Depuis quelques jours, les entreprises publient leurs résultats pour l'année 2007. Celles qui affichent des bénéfices confortables sont susceptibles d'être interpellées par des salariés désireux d'obtenir "une part de gâteau" plus grande.

"FAIRE PLUS AVEC MOINS"

Mais le calendrier n'explique pas tout. Certains groupes en bonne santé financière ont été confrontés à des conflits très durs, alors même que leur politique sociale paraissait correcte. Ainsi, en octobre 2007, les stewards et les hôtesses d'Air France ont fait grève pendant cinq jours bien que 80 % d'entre eux aient vu leur salaire augmenter de 16,6 % en moyenne entre 2003 et 2006, d'après la direction. Leur mécontentement se nourrissait d'une lassitude consécutive aux efforts qu'ils estimaient avoir consentis depuis une décennie pour contribuer au redressement de l'entreprise.

"De nombreux salariés ont le sentiment de s'investir plus fortement qu'avant dans leur travail, de faire plus ou mieux avec moins", observe Jean-Marc Le Gall, directeur d'étude à Entreprise & Personnel, une association qui regroupe des directeurs des ressources humaines des grands groupes. Si la rémunération ne récompense pas ces sacrifices, l'"idée d'un déséquilibre" peut très vite émerger.

Lorsque des grèves sont lancées au nom du pouvoir d'achat, "d'autres motifs, tels que la pénibilité, les conditions de travail, se cachent souvent derrière, complète Jean-Michel Denis, chercheur au Centre d'études de l'emploi. Cela ne veut pas dire que l'on n'assiste pas à une montée des revendications salariales". Pour lui, la floraison des conflits liés aux rémunérations a pu être "facilitée" par la rhétorique de Nicolas Sarkozy sur le thème du "gagner plus".

Enfin, les ménages situés en bas de l'échelle des revenus sont particulièrement sensibles à leur fiche de paye, car une part substantielle de leurs ressources est consacrée à des "dépenses contraintes" (logement, etc.) dont le prix a explosé ces dernières années. En 2006, elles représentaient 75 % du budget des plus modestes, selon l'Insee, contre un peu plus de la moitié en 2001.

Dans ce contexte, des salariés n'hésitent plus à déclencher spontanément des arrêts de travail, quitte à court-circuiter les syndicats, comme cela s'est produit, en décembre 2007, dans un site de Darty à Mitry-Mory (Seine-et-Marne). Délégué syndical central CFDT chez L'Oréal, Jean-François d'André raconte que les organisations syndicales ont été "débordées par la base" sur certains sites, tant "le mécontentement et le sentiment d'injustice" étaient forts.

Bertrand Bissuel

(Le Monde 19 février 2008)

Publication du décret de gratification des stagiaires

Décret 2008-96 du 31 janvier 2008, JO 1er février

Le décret fixant le montant de la gratification minimale applicable aux stages aux entreprises est paru au journal officiel le 1er février.

Ce texte fait suite à la loi sur l’égalité des chances qui a encadré les stages en entreprise (loi 2006-396 du 31 mars 2006). Selon ses dispositions, les stages d’une durée supérieure à trois mois consécutifs doivent faire l’objet d’une indemnisation.

Le décret prévoit que pour tout stage d’une durée au moins égale à trois mois, le stagiaire doit bénéficier, chaque mois, d’une gratification.

Mais cette une précision importante est apportée :

A savoir que cette gratification est due à compter du premier jour du stage.

A défaut de convention de branche ou d’accord professionnel étendu, le montant horaire de la gratification est fixé à 12,5 % du plafond horaire de sécurité sociale (soit, pour 2008, 2,62 €).

Cependant ce montant ne comprend pas le remboursement des frais engagés pour effectuer le stage et les avantages éventuellement offerts pour la restauration, l’hébergement et le transport.

En cas de suspension ou de résiliation de la convention de stage, le montant de la gratification due au stagiaire est proratisé en fonction de la durée de stage effectuée.

Par ailleurs, l’employeur doit désormais établir et tenir à jour la liste des conventions de stage qu’il a conclues.

mercredi, 13 février 2008

Elections prud’homales

Qui vote dans la Fonction Publique Hospitalière ?

Dans le cadre des élections prud’homales qui se tiendront le 3 décembre 2008, les agents devant voter sont  :

 

      les agents en contrats d’avenir (CA),

     les agents en contrats d’accompagnement dans l’emploi (CAE),

     les agents en contrats d’apprentissage,

     les assistantes maternelles (famille d’accueil).

Sur ce sujet,  :

     la Circulaire DHOS/P2/2008/47 du 12 février 2008 ;Circulaire DHOS prud'homme.pdf

     un guide édité par le ministère du Travail.Guide Ministère travail prud'homme.pdf

Loi sur le pouvoir d'achat

Après la loi dite "TEPA", une nouvelle loi, cette fois intitulée "loi pour le pouvoir d'achat" est parue au Journal Officiel du 8 février 2008.

Cette loi permet au salarié d'obtenir la contrepartie en argent de divers droits à repos, avec l'accord de l'employeur.

C'est ainsi qu'il peut renoncer à tout ou partie des journées (JRTT) ou demi-journées ascquises en bénéficiant d'exonérations. Il peut également "monétiser", en accord avec l'employeur des droits affectés au Compte Eparge Temps (CET) en bénéficiant également d'un régime social et fiscal favorable...

lundi, 11 février 2008

La campagne prud'homme CFDT est lancée...

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les prud'hommes sans oser le demander:

 GuideJuridique_vfinale.pdf

La CFDT, la puissance efficace qui œuvre pour  faire respecter chacun

par son pragmatisme et la justesse de ses actions,

 

la CFDT montre sa capacité à prendre en compte le réel pour mieux agir sur lui

Une CFDT ancrée dans la réalité et proche des salariés, et dont l’action collective bénéficie à chacun

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La CFDT, c’est faire

Une signature ancrée dans le résultat et qui inscrit résolument la CFDT dans l’action.

Une posture simple et évidente, dans un contexte où les thématiques, les discours et les enjeux du travail se complexifient.

 

 Une traduction de la « méthode CFDT »: pragmatisme et efficacité, des objectifs clairs et une action cohérente pour les atteindre.

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dimanche, 10 février 2008

Action CFDT sur le pouvoir d'achat

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Bonjour,

Dans l’ensemble des secteurs, nous assistons à une perte du pouvoir d’achat. Celle-ci résulte de la stagnation des valeurs du point, du dialogue social et de l’indifférence des interlocuteurs, tant locaux que nationaux, à l’égard des organisations syndicales.

En juin 2007 le conseil fédéral avait pris la décision d’agir en plusieurs temps jusqu’à la fin de l’année 2007.

d290276c2f9833e67f031be6905741af.jpg(La CFDT santé Sociaux du Rhône manifestait déjà en avril 2007 !)

Lors du conseil fédéral de janvier 2008, nous avons fait les constats suivants :

-      Négociations bloquées et aucune réponse apportée de la part des employeurs

-      Difficulté de mobilisation

-      Forte demande des salariés de stopper la perte de leur pouvoir d’achat qui les asphyxie un peu plus chaque jour ; mais bon nombre n’ont pas les moyens financiers de perdre une journée de travail (grève).

Il faut donc à la fois mobiliser mais également trouver des formes d’actions qui ne mettent pas les salariés en difficulté financière.

C’est pourquoi, dans le cadre de l’action confédérale (cf. circulaire ci-jointe),Circulaire Confédérale.doc nous appelons à l’action suivante :

-      Envoi de pétitions en direction des chambres patronales le 21 février 2008.

·       Demander à chaque délégué syndical de la faire signer dans son établisse-ment. Pour les salariés isolés, par l'absence de délégué ou d'un lieu de travail isolé, il faut organiser un ou des points de rencontre (permanence).

-      Organisation d'une conférence de presse (soit au niveau du syndicat soit au niveau régional).

·       Le contenu de celle-ci doit être axé sur la situation des salariés face à la baisse de leur pouvoir d’achat.

·       Reprendre des exemples concrets à partir du tableau (pétition)

·       Demander à un ou des adhérents d’un secteur, ou les trois (associatif, BMAD, Lucratif), de témoigner de sa situation.

·       Mettre en avant nos demandes (cf. contenu des tracts ci-joints).

Dans le même temps, la fédération organisera au niveau national :

-      une conférence de presse,

-      une demande de rendez-vous au Ministère,

Afin de préparer le dossier pour cette rencontre, nous vous demandons de nous retourner les pétitions (tableau) par courrier après les avoir faxées aux chambres patronales.

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tract associatif 2008.doc

Merci de votre participation active !

 

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